10/09/2008 Compte Rendu du Half IM de Monaco par Fanch, Monsieur Croco et Sandrine



10/09/2008 Compte Rendu du Half IM de Monaco par Fanch, Monsieur Croco et Sandrine
« Une qualif ne se gagne pas en nat mais elle peut s’y perdre »
Je connaissais cet adage mais jusqu’à présent, sur les compets que j’ai effectuées, la natation n’a jamais été rédhibitoire pour la suite de la course (que l’objectif soit une qualif, l’amélioration de mon temps total, une place…).
Pourtant cette fois, je dois bien me rendre à l’évidence, j’ai perdu ma qualif pour Hawaii pendant la nat et même dès le début (les 800-1000 1er mètres).
Je ne vais pas faire de CR de la course mais juste essayer d’expliquer ce qui s’est passé :
Je sors en 30’ soit 2’ + lent que mon temps normal (je ne vais pas me chercher d’excuse mais en fait j’ai eu de mal à respirer dès le début de la nat, je me suis senti oppressé dans ma combi, j’avais le souffle coupé pourtant j’étais bien placé au départ et je n’ai reçu aucun coup, pas de baston…au bout de 400m, je me suis mis même en dos puis je me suis arrêté pour souffler mais rien…
J’ai retrouvé une respiration normale au bout de 1000m)

Personne ne m’a volé cette qualif, je n’ai juste pas été bon. J’étais dans un jour sans en nat et en cap (j’ai fait un vélo normal sans plus). Mon niveau ne me permet pas d’avoir de marge par rapport à une qualif, je sais dès le départ que si j’ai un pb mécanique ou physique, la qualif est très compromise, ca a été le cas ce dimanche.

Finalement, je finis 43 ou 44, (je ne sais pas exactement). Je m’étais dit avant la course que dans les 50, ca serait bien/normal, dans les 40, ca serait un bon résultat, donc je suis assez content quand même Et puis, je récupère un slot pour Clearwater (championnat du monde 2008 des Half IM ).
Ma saison n’est donc pas terminée : pour l’instant c’est l’une de mes meilleures saisons (si j’avais eu la qualif pour Hawaii, ca aurait été ma + belle saison de tri
J’espère que la fin sera dans la même lignée que le reste… à suivre

Pour terminer, je tenais à remercier très particulièrement Sandrine et Francois pour tous les entrainements, les compets, les discussions….bref tous les moments que l’on a passé ensemble. Cette émulation nous a permis de progresser, d’arrivée sur la course avec l’envie et la sourire aux lèvres et de pouvoir profiter pleinement de l’instant. Merci à vous 2 et félicitation à tous les 2 pour vos courses respectives, le fait de passer la ligne d’arrivée est déjà qqch d’énorme (finir, même après une lourde chute, je dis « chapeau, Francois »).

Merci également à ceux qui m’ont envoyé des sms ou qui m’ont laissé des messages, ca m’a beaucoup touché.
Merci aussi à ceux qui m’ont donné un coup de main les qq jours avant mon départ (ce sont à peu près les même que ci-dessus

@+

Croco

Nota : L’avant course a connu également un moment qui m’a marqué : le moment ou j’ai mis la tenue du club dans le parc à vélo sachant que c’était certainement la dernière fois que je portais des couleurs qui me sont chères, j’ai eu un petit pincement au cœur en enfilant mon singlet…


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Bonjour à tous et tout d’abord merci mille fois pour tous les messages d’encouragements car j’en ai eu vraiment besoin sur la course à pied. Je savais au fond de moi que je n’avais pas le droit d’abandonner et de vous décevoir, merci encore.

Comme vous avez pu le voir sur les résultats, le temps final est loin de mes prévisions ;-(, je vais donc revenir sur le déroulement de la course et des jours précédents pour que vous puissiez comprendre.

Notre départ (Sandrine et moi) pour le Sud était prévu le jeudi matin vers 6h du mat pour éviter les bouchons parisiens... et c’est sous un super beau ciel bleu que nous rejoignons la côte niçoise... Nous nous installons dans un appartement de la tante de Sandrine au bord de la mer, à 45min de Monaco, que du bonheur et je remercie encore Ginette de nous avoir laissé son appartement de rêve.

Le vendredi matin, nous avions décidé d’aller repérer le parcours natation à Monaco, mais grâce aux panneaux indicateurs, il nous faudra 1h30 pour rejoindre la plage du Larvotto ;-(, nous empêchant de voir la disposition des bouées. Ce n’est pas grave, nous n’allons pas repousser un plouf dans une eau à 26°C…, mais malheureusement infestée de méduses qui piquent, qui piquent… n’est ce pas Sandrine… Nous allons ensuite au check-in puis nous allons refaire une dernière fois le parcours vélo, mais en voiture… Le ciel est bleu, toujours que du bonheur… L’après-midi se passe tranquillement allongé sur la terrasse à buller…

Samedi matin, la pression monte car nous devons amener nos vélos dans le parc de transition…, vérification de leur bon fonctionnement le matin, puis une petite course à pied de 15min sous le soleil pour dégourdir un peu les jambes… Lorsque nous arrivons à Monaco, on sent vraiment que les choses sérieuses commencent… le parc vélo n’en finit pas (il faut les loger les 1200 vélos prévus au départ), et la starting list des pro est impressionnante… les vélos sont mis à leur place, on dégonfle un peu les pneus et hop il faut aller mettre les sacs de transition (un avec nos affaires de vélo et l’autre pour la course à pied) dans la tente prévue à cette effet sur le bord de la plage. Nous retrouvons Alexandre et nous allons finir la soirée à la pasta party organisée par l’organisation. Le retour à l’appartement est assez tranquille, avec 2 ou 3 erreurs d’orientations seulement, ce qui est un exploits pour nous.

La nuit est assez agitée et j’ai du mal à trouver le sommeil, ce qui fait que la sonnerie du réveil à 3h45 ne me surprend même pas ;-(. L’ambiance est électrique devant notre sport-dej et autre gâteau sport… vive les sucres lents (j’aime bien ce rituel de dernier repas avant la course, il a toujours une saveur différente). Nous arrivons sur Monaco vers 5h30, largement le temps pour finir de tout vérifier et de faire les derniers préparatifs… Au fait, j’ai oublié un truc… il pleut ce matin sur Monaco et le sol est tout mouillé, malheureusement je ne change pas la pression de mes boyaux… quel débutant !

Les Nanterriens se regroupent dans le parc à vélo, mais chacun se concentre et étonnement Alexandre ne parle pas tant que ça ;-P pour moi, s’est musique à fond dans les oreilles et une grosse envie de tout casser. 6h35, descente sur la plage, on enfile la combi, le bonnet, les lunettes, la course peut commencer. Après s’être échauffé un peu dans l’eau, je perds de vue Sandrine et Alexandre (de toute façon sans mes lunettes, je ne vois pas grand-chose, même pas la première bouée, il faudra suivre les jambes…). Je vais me placer au centre (places réservées normalement pour les bons nageurs) et je suis en 2ième ligne… 3, 2, 1 et top à la vachette, on met en route la machine à laver… car au départ il y a du monde sur la page et ça cogne sévère dans l’eau…, première fois que je me sens oppressé dans l’eau (et je comprends alors le stress de certains qui vivent ça à chaque course), heureusement les écarts se font et au bout de 200m j’arrive à prendre de bonnes jambes. Il y a une grande houle qui m’empêche de bien voir les bouées, heureusement mon poisson pilote trace bien sa route et nous rejoignons la première bouée sans problème. Nous entamons alors le tronçon parallèle à la côte et avec le soleil se levant, le paysage visible tous les 6 mouvements est magnifique. Le reste du parcours natation se passe toujours dans le même groupe, pas dans le dur, mais est ce que j’aurais été capable de nager plus vite ? en tout cas je sors en 30’ de l’eau, je cours vite me changer et prendre mon casque de vélo et déposer ma combinaison.

La 1ière transition (T1) se passe très bien et très vite et 3’ plus tard je suis sur le vélo et commence l’ascension de la première difficultés de la journée, la Turbie. Je suis impressionné par la vitesse à laquelle les gens partent, j’ai, en ce qui me concerne, du mal à trouver mon rythme et je préfère faire redescendre mon cœur qui reste perché au dessus de 160 pulses. Alexandre me double au 2ème kilomètre (soit c’est moi qui ait bien nagé soit il a eu un soucis) mais je ne peux malheureusement pas le suivre. Je préfère attendre la fin de la montée (qui se finit par un long faux plat montant) pour commencer mon effort et je commence à doubler des concurrents, la forme et le moral reviennent. Au 20ième kilomètre, nous entamons la 1ère descente et je fais très attention car la route est toujours mouillée et je sens que l’adhérence n’est pas bonne (comme je l’ai dit précédemment, j’ai trop gonflé mes boyaux le matin en arrivant). Et c’est dans l’un des 3 derniers virages que l’erreur se produit ;-( : ma roue avant me lâche et je finis quelques centimètres plus bas à glisser sur la route… je me relève vite pour ne pas entraîner d’autres concurrents dans ma chute et je fais un rapide check up, la tête est toujours là, le vélo est en un seul morceau, on repart alors…, sauf qu’il faut détordre la poignée droite, que le dérailleur arrière est tordu (il me manque les pignons 13/21/23/25, je ne peux donc ni aller vite en descente, ni tourner les jambes en montée… tout ce qu’il faut pour le parcours de Monaco), et que j’ai un mal de chien à la hanche droite (je n’ose même pas regarder la taille de la pizza sur ma hanche pour ne pas me décourager) ; Je sens qu’à partir de maintenant la qualif sera dure, voir complètement impossible, mais il reste le plus gros des chalenges : finir la course. Il me reste encore plus de 60km à faire et j’essaie de rester dans les groupes qui me doublent, mais j’ai du mal et au finale je pose le vélo en 2h50, loin du temps que j’aurai voulu faire et qui m’aurait permis de garder espoir pour la qualif.

La 2ième transition se passe aussi vite que la T1 (j’arrive même à coller 8s à alexandre avec une jambe folle… il va falloir que je lui apprenne comment faire :D), mais avec une énorme douleur à chaque foulée au niveau de la hanche droite. Je n’essaie même pas de courir vite et je préfère me mettre en mode économie pour privilégier la course à la marche tant que c’est possible (souvenir du mode de survie de Thomas cette année à Embrun). Les 2 premiers tours se font seuls puis au début du 3ième, je reconnais Sandrine qui commence la course à pied, j’essaie donc de faire l’effort de revenir sur elle, mais c’est qu’elle court vite la petite… et je suis obligé de me faire mal pour la rattraper, on parle un peu, mais je suis obligé de la laisser partir car j’ai trop mal. Le 4ième tour est le plus dur car je suis obligé de marcher vraiment longtemps pour laisser reposer ma hanche, je vois passer Alexandre et j’essaie de l’encourager, mais il passe trop vite car il est dans son dernier tour. Qu’est ce que je l’envie à ce moment de la course. Une fois au niveau du Casino, il ne me reste plus qu’un tour et je sais que je pourrai courir jusqu’à la fin en serrant les dents, c’est donc reparti pour un dernier tour du circuit de GP de Monaco. J’en prend plein les yeux une dernière fois, passage du tunnel, on redescend 2 rapports, chicanes, tour du port, passage devant les stands et la montée de San Devote en trombe pour passer cette ligne d’arrivée tellement attendue…

Le semi-marathon est bouclé en 1h42, soit un temps total de 5h08, loin des temps que j’avais espérés mais quel bonheur de franchir la ligne. Je vais me faire soignée, une petite bière sans alcool évidemment et hop nous voilà en poste avec alexandre devant la ligne d’arrivée pour attendre l’arrivée triomphale de la dernière Nanterrienne engagée : Sandrine.

Au finale, un grand bravo à Alexandre pour son classement car même s’il est déçu de ne partir pour Hawai, il va qu’en même aller faire un tour en Floride. Un grand bravo également à Sandrine pour son résultat (10ième dans sa catégorie) et les efforts qu’elle a fait tout au long de sa préparation. En ce qui me concerne, je suis évidemment déçu, mais en relativisant, il ne faut pas oublier que le 1er objectif d’une course est de la finir, j’ai fait tout ce que j’ai pu pour passer la ligne et je suis sûr que ça me servira plus tard.

Je ne sais pas encore ce que je ferais l’année prochaine, ni où je le ferai, mais je voudrai dire un grand merci à Sandrine et Alexandre pour tous les bons moments passés pendant la préparation de cette course. Un grand merci aussi à toute la section triathlon de l’ESN pour la bonne ambiance qui vous contribuez à installer tout au long de l’année. Et puis évidemment merci à tous ceux qui ont pensé à nous dimanche matin, j’ai eu le temps de penser à vous sur la course à pied ;).

MERCI A TOUS.

François


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Vous l’attendiez peut-être, il est un peu long, désolée mais je ne savais pas quoi couper, alors voilà mon compte rendu :

Après deux journées et demi d’acclimatation, de repérage, peaufinage… entre Nice et Monaco, j’ai été extirpée de mon lourd sommeil un peu avant 4h du mat ce dimanche là. Le réveil (Relax - Mika) m’a fait l’effet d’un électrochoc et je me suis habillée mécaniquement avec les vêtements que j’avais préparé la veille. Toujours telle un robot, j’ai mastiqué mes portions de gâteau sport et de Sport Dej avant le départ de l’appart. Pas de bol, il pleut…espérons que cela va s’arrêter. On arrive sans encombre et pour la première fois, sans se tromper, à la plage du Larvotto qui offre un étonnant mélange de triathlètes en tenue de course, pompe à vélo à la main et d’individus à moitié débraillés et totalement déchirés qui n’ont pas encore fermés l’œil. A l’entrée dans le parc, la tension commence à monter. Je partage la pompe à vélo avec François mais on n’est pas au même endroit dans le parc. La préparation se passe bien, François et Alexandre me rejoigne et on descend sur la plage. Il faut faire la queue pour déposer les affaires, je fais ensuite un rapide aller-retour dans l’eau – qu’est ce qu’elle est bonne – je perds François et quand je sors je me dépêche de rejoindre le sas de départ pour me positionner – plutôt sur la droite et en troisième ligne.

Le départ lancé, je ne m’aventure même pas à mettre la tête dans l’eau sur les 15 premiers mouvements. Ensuite je fais le plein d’eau salée sur une bonne centaine de mètres. Enfin, tout redevient un peu plus calme si ce n’est la houle et je me rends compte que je suis dans un groupe qui nage un peu en dessous de ce que je pourrai faire mais je décide de rester avec eux car le chemin est tracé et finalement ça me permettra de garder de l’NRJ pour le reste de la course. Je nage tranquillement en 31 et des poussières.

Je cafouille un peu à la transition : j’avais décidé de mettre mon dossard puis mes lunettes de soleil puis mon casque, ranger ma combi et mes lunettes de nat. et enfin prendre mes chaussures de vélo à la main – Mauvais ordre : lorsque j’ai mis mes lunettes de soleil, il faisait encore sombre sous la tente et en plus j’avais de la buée dedans, du coup, je n’y voyais rien pour faire le reste – ma combi ne voulait pas rentrer dans le sac de transition et au moment de partir je m’aperçois qu’un bracelet noir traîne par terre, c’est ma puce, zut, je la remets vite ! Que de temps perdu, il me faut encore courir jusqu’à mon vélo pieds nus puis enfiler mes chaussures de vélo et courir jusqu’à la sortie du parc avec mes chaussures ! Quelle galère, ça vaut le coup d’apprendre à faire de vraies transitions !!!

J’avais décidé de ne pas m’affoler sur le départ du vélo car ça monte les 17 premiers km…toutefois, il m’a été impossible de ne pas être envahie de pensée négatives quand je voyais les convois entiers qui me dépassaient, y compris les filles bien sûr…j’essaie de me remonter le moral en regardant la vitesse, je vais plus vite qu’à la reconnaissance où j’avais essayé de faire du rythme de course…La fin de la première montée se profile et elle se termine en faux-plat montant, je ne suis pas dans le rythme, j’essaie de me mettre en danseuse pour relancer mais ça ne prend pas et sur cette portion je vais moins vite qu’à la reconnaissance…j’essaie d’accrocher des petits groupes qui me doublent mais je me fais vite distancer. Je me rappelle le mail d’encouragement de Céline, ça me fait sourire. Viens enfin la descente et après les deux premiers virages, je retrouve le sourire et le moral : je m’aperçois tout de suite que le stage à Embrun m’a énormément servi car je reviens sur les 2 derniers groupes qui m’avaient doublés et je les double à mon tour en sortie de virage, je relance à fond et ça passe !!! Je finis la descente devant un groupe et j’en profite pour rester avec le plus longtemps possible sur le faux plat descendant. Sur le reste du parcours, je serai avec un petit groupe de 4 dont 1 fille avec laquelle je resterai jusqu’à la fin de la course – je me fais un peu distancer en monté et je les repasse en descente…on se fait doubler mais moins que dans la première bosse, je surveille le chrono, je sais que je ne vais pas faire d’exploit en vélo, c’est dommage, comme disait François, je n’aurai jamais été aussi entraînée pour une course mais je n’ai pas encore le « déclic »… Malgré cela, j’ai un moral d’enfer car je sens que j’en ai encore sous le pied, je n’ai pas défaillance, pas de coup dur et surtout j’en veux encore. Je me lâche dans la dernière descente vélo, en plus il y a le photographe. J’espère que les photos seront réussies Wink .

La transition vélo/cap se passe mieux que la première.
En partant en course à pied, il me semble voir François au demi-tour mais j’ai du rêver car il ne revient pas. En fait, il me rattrape pour me dire qu’il est blessé et qu’il faut bien gérer car la montée de Sainte Dévote est dure. Qu’à cela ne tienne, on verra bien, pour l’instant j’ai de bonnes sensations. Je fais mon 1ier tour en 20 min (pas mal après un rapide calcul, ça ferait 1 h30 sur le semi). Évidement je ne tiens pas ce rythme mais toujours pas de coup de barre, excepté le premier passage pour récupérer le chouchou (dire qu’il m’en faut encore 4 !) et la portion Sainte Dévote (surtout le 3ème passage). Le reste du temps, je suis portée par l’ambiance. Croco me double, il est dans son dernier demi-tour alors que je commence mon troisième tour. A chaque passage près de l’arche d’arrivée, je parie sur mon temps final (– de 5h50 ?). Nadège avec qui j’ai fait le vélo est toujours là, devant moi. Je n’arrive pas à voir dans quelle catégorie elle est.... Je la double sur le dernier ravitaillement juste avant l’ultime montée qui se terminera avec la ligne d’arrivée. Je donne tout, surtout ne pas craquer, un triathlète étranger qui en termine également m’encourage, il reste avec moi, puis je le dépasse je commence à voir de petites étoiles scintiller, le noir et pourtant il ne faut pas craquer, pas maintenant…qu’est ce qu’elle est longue cette montée, j’ai accéléré trop tôt mais il faut tenir, je ne perdrai pas une place maintenant… Enfin la fameuse finish line, c’est trop bon, je prends ma place, je suis arrivée, quel bonheur !!!

Je voudrais bien sûr remercier tous ceux qui nous ont envoyés des messages d’encouragement, ça aide énormément pendant la course. _ Merci à Thomas qui m’a prêté ses roues, comme je le lui disais, elles n’ont jamais roulé aussi lentement !
Je remercie énormément Alexandre pour tout ce qu’il a pu m’apporter aux entraînements et sur la préparation psychologique. Je n’avais jamais fait d’entraînements aussi variés, ludiques et spécifiques et cela a complètement façonné ma façon d’aborder la course.
Enfin, je n’aurais certainement pas fait cette course sans mon petit mari qui a suggéré que nous nous inscrivions, qui a été mon mécano personnel (et c’est hyper important) et surtout qui a su me motiver comme jamais !

Les souvenirs qu’il me reste de la course : Avoir été portée par l’ambiance. Que du bonheur !!!

Vendredi 5 Décembre 2008
David Quérel
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