14/06/2008 Compte Rendu de la Cyclo "les 3 Ballons" par Ludo



Samedi 14 juin, 7h15, je suis sur la ligne de départ des 3 Ballons avec 2000 autres cyclos. Cette cyclosportive, programmée dans ma prépa pour Embrun (oui, c’est dans tout juste 2 mois), propose 205 km et 4300m D+ sur les routes vosgiennes.

Les 15ers km, en faux plat montant , nous amène au pied du ballon de Servance pour la 1ère ascension de la journée, 8 km avec des passages à 13% bien utile pour disperser la masse impressionnante de vélos. 1h de course au 1er sommet, je fais parler mes talents de descendeur pour perdre un max de places dans la 1ère partie de la descente, très sinueuse et en forêt.

Après le Thillot, On enchaine 2 cols très roulant, Ménil et Oderen. Après ce dernier, une portion plane, permet à notre petit groupe, d’une dizaine de cyclos, de remonter sur un plus gros peloton juste avant les premières pentes du col de Bramont (7.5 km à 5%). Très bonnes sensations dans l’ascension, avec 3 autres coureurs, on sort du groupe, et remontons sur nombre de cyclos à la peine (déjà). S’ensuit une seconde montée plus pentue, 4km à 8%, toujours en compagnie de mes compagnons d’échappé.

La route des crêtes, en haut de cette montée, nous conduit vers le grand ballon d’Alsace (1325m), point culminant du jour. Un groupe d’une 4quarantaine nous remonte après 7 ou 8 km sur cette route quasi toute plate. Je reste au chaud dans ce paquet, jusqu’au grand ballon. Un gros km à plus 10% avant le sommet, et le ravito. 100km en 3h45. Sur place c’est l’hiver, 4°C, la descente (18 km) est dantesque, je suis congelé et grelotte sur le vélo.

Seul en bas, je fais la liaison jusqu’au pied du col d’Hundsruck (6km à 6.5%) sans pouvoir m’abriter. La pluie s’invite. Il faut absolument récupérer un groupe pour la suite du parcours, 15 km en plaine. Je ferai la route dans les roues de 2 gars qui roule sans se poser de questions, ils emmènent 10 ou 15 coureurs sans demander de relais, tant mieux.

Lac de Sewen, nouveau ravito avant l’ascension du ballon d’Alsace, ces 8 km m’avait vraiment fait souffrir lors de la reconnaissance du parcours. Aujourd’hui, c’est la même, 5h26 et ma première envie d’abandonner m’arrive. Que cette montée est pénible, mon 36x23 est encore trop long, j’avance pas. Je bascule dans la descente juste sous les 6h.

Nous voilà sur une longue liaison jusqu’à la dernière difficulté du jour. D’abord sur du plat, un petit groupe de 3, où je passe quelques relais, rejoins par une dizaine de coureurs. Arrive une succession de coups de cul qui finissent d’anéantir mes cuisses. Retour à Champagney, lieu du départ, 7h pour 185 km et environ 3700m (ça donne des repères…)

Nous réempruntons les 15km de faux plat du départ. C’est clair que je ne passerai pas sous les 8h. Je m’arrête à la voiture pour un petit ravito perso. J’en profite pour changer de tenue, avec le retour d’un peu de soleil, je commençai à avoir chaud avec mon attirail d’hiver. Je vois passer un groupe assez fourni, "merde" tant pis pour le classement…

Allez à l’attaque de la planche des belles filles, 5.6 km à 8.2%, avec des passages monstrueux (11.3% sur le 1er km). 33 min d’ascension (d’escalade), ca fait tout de même 10 km/h de moyenne. Scotché, le compteur parfois bloqué entre 7 et 9 km/h. Temps officiel à l’arrivée 8h12. (8h09 à mon chrono, 3 min dans le sas de départ. 8h au compteur, soit 9 min sur les 3 pauses ravito).

Vendredi 5 Décembre 2008
David Quérel
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