20 Conseils pour réussir votre IronMan10 pièges :
1- Démarrer trop tôt sa préparation
Souvent de peur de ne pas avoir le volume suffisant ou pour se rassurer, certains démarrent beaucoup trop tôt leur préparation et sont épuisés et démotivés à un mois de l’échéance. Hormis si l’on est un sédentaire complet, 12 à 14 semaines sont un grand maximum pour la préparation spécifique. Au pire, il vaut mieux arriver avec un léger sous-entraînement qu’un début de sur-entraînement. 2- Trop en faire Souvent affolé par les volumes affichés par certains, une certaine culture triathlètique savamment entretenue veut parfois que l’on associe quantité à qualité de la préparation. Là encore, nous ne sommes pas égaux, certains ont besoin de beaucoup de kilomètres et d’autres tomberont en surentraînement avec un volume 30% inférieur. 3- Ne pas écouter les signaux de son corps. Une telle préparation est très sollicitante et même si elle est bien individualisée, il se peut très bien qu’au bout de 13 jours d’un cycle de travail qui en comportait 20, le corps (dans sa globalité) ait déjà accumulé une charge suffisamment importante pour avoir besoin de récupérer. Vouloir poursuivre coûte que coûte la semaine suivante pour respecter le programme peut être une erreur. Essayez plutôt de comprendre d’où vient cette fatigue persistante. 4- Mal gérer la dernière semaine Rien ne remplace l’expérience dans ce domaine et même si la dernière semaine sera forcément consacré au maximum au repos, il faut aussi prendre gare au “désentraînement”. Un petit footing de 25’, une sortie vélo de 20km en roue libre ne vous fatigueront guère et vous permettront peut-être de ne pas perdre ces bonnes sensations chèrement acquises et faciliteront votre mise en route le Jour J. Cette approche pré-compétitive peut se tester lors de la dernière compétition préparatoire (un half-Ironman 6 semaines avant par exemple) 5- Tester du matériel nouveau ou presque le jour J Cela tombe sous le sceau du bon sens mais au gré des passages devant les stands, de la découverte que beaucoup de concurrents ont fait un choix matériel différent, l’on peut être tenté de faire un changement de dernière minute (autre combi, autres pignons, nouvelles roues…). Ce pari est rarement payant et rien ne remplace la sécurité et le matériel testé et validé à l’entraînement. 6- Ne pas tenir compte des variations de conditions climatiques possibles (chaud/froid/pluie/vent). Les images plein la tête des Ironman ensoleillés on en oublie parfois qu’il peut faire froid et pleuvoir sur certaines courses. Emmenez dans vos valises des vêtements pratiques pour tout temps et informez-vous des conditions météo jusqu’au dernier moment pour adapter vos choix vestimentaires et matériels. 7- Ne pas être autonome en course Certes il y a un ravitaillement par l’organisation, certes il y a souvent une assistance technique mais c’est prendre de bien gros risques que de ne prendre aucune chambre à air ou boyau de rechange, aucune barre ou un demi-bidon. Le hasard peut faire que vous creviez alors que la voiture vient de passer ou bien qu’elle n’ait pas de chambre à la bonne longueur de valve ou encore que vous attrapiez un bidon à moitié rempli… Ce serait dommage. 8- Se focaliser sur les autres lors des premiers kilomètres La course est longue et les hiérarchies habituelles (sur les compétitions de distance inférieure ou l’année passée) ne sont plus forcément les mêmes. N’essayez pas forcément de suivre Untel parce que vous êtes toujours devant lui habituellement : il y a mille raisons qui peuvent expliquer qu’il soit devant vous à ce moment-là ou même jusqu’à l’arrivée. On dit parfois, la course commence au km100 à vélo et la compétition au km21 à pied ; comme tout aphorisme, cette phrase comporte son lot d’approximations mais aussi de vérités. 9- L’après-course Même si l’on est bien préparé et entraîné, l’effort Ironman reste une très grosse sollication pour l’organisme qui aspire à récupérer après la course (et parfois pas immédiatement). Dans la mesure du possible, assurez-vous d’une présence à vos côtés dans les 24h-48h qui suivent pour prévenir tout risque de malaises, frissons… Et faites attention car vos défenses immunitaires sont généralement au plus bas, donc dans l’euphorie, n’oubliez pas néanmoins de vous ménager. 10- L'éternelle insatisfaction La course parfaite est rarissime surtout sur une aussi longue distance. Il y aura forcément des moments de la course où vous penserez que vous avez peut-être perdu du temps. Soit… cela ne doit pas faire oublier la satisfaction globale et l’immense chance d’avoir eu l’occasion de tenter un rêve ou un objectif poursuivi de longue date.
Mardi 2 Mars 2010
Lu 2145 fois
Dans la même rubrique :
BNSSA - 07/04/2010Entraînements créneaux horaires - 14/09/2009Structure annuelle de l'entrainement - 13/09/2009Présentation | Entrainements | Avantages Club | Inscriptions | Gazettes | Team Long. Dist. | Humour Tri |
||




Accueil

Fuzz
Digg
Del.icio.us
Blogmemes
Tape-moi
Nuouz
Blinklist
Furl
Reddit
Smarking
Newsvine
Pioche
Spurl
Simpy
Wists
Blinkbits
Co.mments
Connotea
Blogmarks
Del.irio.us
Technorati
Meneame
Wikio
Twitter
LinkedIn
Viadeo
Scoopeo




