20 Conseils pour réussir votre IronMan

Tous les conseils avisés de Nicolas Hemet - Nick - pour réussir votre préparation pour un IronMan, mais aussi les 10 principales erreurs à éviter, et les trucs et astuces pour la course en elle même. A lire et à relire !



20 conseils :

20 Conseils pour réussir votre IronMan
Le choix de l’Ironman
1- Associer les siens
Quel que soit l’objectif et le volume d’entraînement, la preparation engendrera forcément des absences et des contraintes plus ou moins grandes sur les autres membres de la famille. Leur soutien et leur assentiment seront un plus indéniable, il est donc important de les associer dès le depart (convenir, par exemple, de réaliser la sortie longue à pied avec son conjoint en vélo ou le fiston en VTT).

2- Se renseigner longtemps à l’avance sur l’épreuve
Désormais certains Ironman sont complets 364 jours avant l’épreuve donc il faut bien se renseigner sur les modalités d’inscriptions et être très vigilant. L’Ironman de Floride 2008 s’est rempli en 12’ et les inscriptions ont débuté 5’ avant l’heure prévue donc il faut prendre ses dispositions en amont.

L’entraînement
3- S'habituer à tenir la position aéro
L’Ironman étant (pour combien de temps encore ?) une épreuve sans drafting vous passerez probablement un temps très conséquent (voire la quasi totalité sur des IM comme ceux d’Arizona, de Floride, d’Australie) sur le prolongateur. Cela implique de s’y preparer à l’entraînement car les contraintes musculaires (que ce soit au niveau des cuisses mais aussi des bras ou encore sur la zone lombaire ou cervicale) sont différentes de celles d’une position “mains sur les cocottes”.


4- S'habituer à manger à l'entraînement
C’est un point trop souvent negligé à l’entraînement et source de nombreuses déconvenues en compétition. Arriver à assimiler environ 250-300kcal/h pendant 8 à 16 h tout en réalisant un effort physique soutenu ne s’improvise pas. Les goûts, les textures, les saveurs sont à tester dans les conditions les plus proches possibles de celles de la competition.


5- Repérer le parcours (ou au moins connaître sa topographie sur la carte)
Il n’est pas toujours possible de reconnaître la totalité du parcours avant mais le minimum est de connaître et mémoriser les endroits stratégiques (zone de ravitaillement, eventuellement point d’assistance technique, difficultés, passages techniques) et de faire à vélo les premiers et derniers kilomètres du parcours lors de la petite sortie de la veille de la course.


6- Rouler et courir parfois longtemps seul à l'entraînement
Toujours dans une logique de prise en compte de la spécificité de l’épreuve, si les sorties longues groupées (à pied comme à vélo) ont leur intérêt à plus d’un titre, il faudra penser à s’en réserver quelques unes en solo pour appréhender notamment la monotonie et la gestion de l’allure et de l’alimentation


7- Ne pas oublier son club ou ses habituels amis sportifs
Malgré le conseil précédent, tomber dans une préparation ultra-individualisée qui ferait s’isoler des séances collectives de manière systématique est rarement nécessaire et surtout très rarement productif. Quand bien même vous suivriez une preparation via un entraîneur personnel (à distance ou autre), arrangez-vous pour intégrer au maximum vos entraînements avec les copains du club. Chacun y gagnera : “ermite rime rarement avec réussite”.


8- Avoir un programme de courses allégé
Même si cela dépend beaucoup des habitudes de chacun, le fait de se priver un peu de compétitions à l’approche de l’échéance (6 à 4 semaines) peut permettre d’accumuler de l’envie, de finir sa préparation sereinement sans perdre de temps dans des trajets, attentes etc…



9- Avoir confiance dans sa préparation
A moins d’être déjà à un niveau tel que l’on ne peut guère plus espérer gagner qu’une ou deux minutes dans chaque discipline, toute préparation cohérente respectant les grandes lignes (alternance de cycles de charges puis de récupération, progressivité, spécificité) sera productive et le sera d’autant plus que vous avez confiance en elle. Réfléchissez pour laquelle vous voulez opter puis tenez vous-y. Soyez persévérants, les transformations durables de vos aptitudes ne se font pas du jour au lendemain et c’est le jour J qu’il faut être prêt… pas 25 jours avant.



10- Ne pas se démotiver à chaque contre-temps
Une blessure, une maladie ou une surcharge professionnelle passagère arrivent à tous et les quelques jours sans activités s’ils sont bien vécus n’en seront que bénéfiques. Il faudra alors repartir avec précaution et ne pas vouloir rattraper le retard.

11- Rester respectueux
L’attractivité des triathlons longue distance vient pour partie de la beauté des sites des épreuves souvent tracés dans des cadres naturels splendides. Dès lors, respecter les règles de courses (pas de drafting notamment) et les lieux (pas de déchets hors zone de propreté) est le minimum requis de la part de chacun d’entre nous.



Mardi 2 Mars 2010
Nicolas Hemet - Nick the Quick
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